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Archives de avril, 2012

L’amabilité italienne

Hier midi, nous nous sommes retrouvés dans un restaurant du mont Terminillo. Comme nous avions beaucoup mangé la veille et que nous comptions faire un sentier, nous ne commandons ni vin ni antipasti. Mais voilà que la serveuse nous apporte discrètement un demi-litre de vin. Convaincu qu’il s’agit d’une erreur, je la rappelle. « C’est un cadeau », dit-elle avec un beau sourire. Quelques minutes plus tard, elle arrive avec un délicieux plateau d’antipasti. Encore une charmante attention « della casa ». Pendant tout le repas, elle s’efforcera de nous parler en français. Et à la fin, son patron viendra nous dire « au revoir » dans notre langue.

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Dans les collines de Rieti

La ferme des Roselli, près de Rieti.

Dès que nous avons aperçu les premières montagnes annonçant Rieti, Lise a été saisie par une grande émotion. Elle a revu d’un coup notre amie Alice, que nous n’avions pas visitée depuis 2006. Elle a vu réapparaître la ferme que nous aimons tant, les chiens, les collines environnantes. C’était trop. Les larmes se sont mises à couler. Moi aussi, j’ai senti mon cœur se serrer et battre un peu plus vite. Mais bien concentré sur la route, après toutes les gaffes du premier jour, je ne me suis pas laissé submerger par l’émotivité.

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De retour en Italie

Le voyage vers l’Italie a démarré du mauvais pied. Lise a d’abord pesté chez Avis parce que nous aurions une Opel plutôt qu’une Renault. Quelques minutes plus tard, pendant que nous étions encore dans Nice, je me suis engagé sur la voie du tramway. Là, notre amie Catherine a eu des sueurs froides. Lise, heureusement, a bien réagi en me criant d’accélérer jusqu’au prochain carrefour, où j’ai pu enfin reprendre la voie assignée aux autos. Nous avons tous poussé un ouf. Mais un peu plus tard, j’ai gaffé encore. Arrivé à l’autoroute, j’ai pris la direction de Cannes plutôt que de Menton, ce qui nous a obligés à faire une trentaine de kilomètres pour corriger la trajectoire. À cet instant-là, si je m’étais retourné, je crois que j’aurais vu une bulle au-dessus de la tête de notre amie, disant : « Dans quelle galère me suis-je embarquée ? »

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Derniers jours à Nice

« Comme c’est beau ! » me lance Lise. Après presque dix semaines à Nice, ma compagne continue à s’émerveiller devant la beauté de la ville. Pour être honnête, moi aussi. Qu’on regarde la mer, les collines ou les montagnes, qu’on lève les yeux sur les immeubles, Nice est magnifique. On a un peu peur de trouver notre Montréal bien terne au retour.

« Avez-vous hâte de rentrer chez vous ? » nous a d’ailleurs demandé la jeune vendeuse du Palais des thés, qui nous a toujours accueillis si gentiment. « Pour revoir les gens qu’on aime, bien sûr ! Sinon, on resterait volontiers chez vous. »

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Cinéma, musées et lectures

Le musée Picasso d’Antibes est situé dans un ancien château.

Au cours de notre séjour niçois, on aura vu près d’une quarantaine de films. La récolte est abondante et, dans l’ensemble, très bonne. J’aurais du mal à dire quel est le meilleur, mais j’ai un faible, outre Une bouteille à la mer, dont je vous ai déjà parlé, pour Hasta la vista, que nous venons de voir.

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Le printemps à Nice

Depuis notre petit périple marseillais, Lise et moi sommes restés à Nice. On comptait bien se rendre à Digne, mais il y a des travaux sur la voie ferrée. Et on a renoncé à la Corse après avoir réalisé que neuf heures de traversée (aller-retour), c’était long pour aller passer deux jours dans l’île de beauté. La vraie raison de notre immobilité, toutefois, c’est que Nice nous suffit.

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