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Archives de février, 2016

Bye, bye, Florida !

Sur le chemin du retour.

Sur le chemin du retour.

Nous étions très contents de quitter le Naples RV Resort. Mais nous n’avons pas été très heureux d’arriver au Gulfair Resort, à Fort Myers Beach. J’ai dit à Lise : «Je crois que nous ne pourrons descendre plus bas.» Difficile d’imaginer en effet plus affreux et plus quétaine. D’autant que les pluies des derniers jours avaient donné au terrain un maquillage de boue qui l’enlaidissait encore plus. «J’aimerais mieux retourner au Québec que de continuer à fréquenter des endroits pareils!» ai-je ajouté.

Étais-je visionnaire? Toujours est-il que, quatre jours plus tard, nous avons été contraints de reprendre la route du nord. C’est que le lit mural de notre autocaravane est resté coincé dans une position qui ne nous permettait plus de l’utiliser. Nous n’aurions même pas pu nous coucher en position debout comme Papa et Maman dans La petite vie. Les deux premiers mécanos consultés nous ont avoué ne pas pouvoir faire grand-chose. J’ai téléphoné chez Horizons Lussier, le concessionnaire Leisure pour le Québec, où on nous a confirmé, avec autant de gentillesse que d’honnêteté, que ce type de réparations était généralement compliqué.

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Record de pluie et docteur $US

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Carole, une voisine, vient de m’envoyer les statistiques : «Il est tombé 12,98 pouces de pluie en janvier, lance-t-elle. Le record de 1991 était de 7,95 pouces et la moyenne est de 1,94 pouce… Conclusion : un mois de janvier des plus pourris… Vive la Floride !!!» Carole et son mari Alain ont été nos compagnons d’infortune pendant 31 jours au Naples RV Resort. Ils occupaient un emplacement particulièrement boueux, on l’on voyait leurs deux vélos émerger au milieu d’une grande flaque d’eau derrière leur belle autocaravane.

Les chiffres accablants de janvier m’ont pourtant fait plaisir. Ce n’est pas que je me complaise dans nos malheurs de caravaniers. Mais en me relisant parfois, il m’arrive de me trouver moi-même râleur. Les données de notre voisine m’incitent donc à croire que j’avais quelques bonnes raisons de me plaindre. Plus de douze pouces au lieu de deux, c’est, si je compte bien, six fois plus que d’habitude. Je pouvais bien trouver le camping marécageux et le temps moche. J’aurais même pu, dans les circonstances, me lamenter davantage, il me semble.

D’autant, je vous le rappelle, que j’ai été malade. Je veux bien croire qu’une infection urinaire, ce n’est pas un infarctus. N’empêche que, même si ce n’est pas mortel, c’est douloureux. Il faut se faire soigner ; ça ne passe pas juste en priant.

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