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Archives de mai, 2012

Le choc du retour

Je ne devais plus vous écrire avant le prochain voyage, mais il me faut vous parler de notre retour à Montréal. Notre aéroport continue de s’embellir, il est vrai. Mais il n’y a toujours pas de liaison ferroviaire avec le centre-ville. Il vous faut donc prendre le bus, mais c’est lent et peu commode quand on revient avec trop de valises. Ou le taxi. C’est à peine plus rapide, bien plus coûteux et habituellement désagréable.

Quelques heures plus tôt, à Nice, le chauffeur, très gentil, nous avait questionnés sur la vie à Montréal, où il a des amis. Avec le chauffeur de Montréal, nous avons parlé… de rien. Froid, presque agressif, il ne nous a pas adressé la parole, pas même pour nous souhaiter la bienvenue. Mais à l’arrivée, il a eu le culot de réclamer « un tip ». Ça m’a mis tellement en rogne que je ne lui ai rien laissé. Il s’est vengé en restant dans l’auto, nous laissant sortir nos valises.

Bienvenue à Montréal, ville célèbre pour ses cols bleus, qui ronflent dans leurs camions, et pour ses chauffeurs de taxi, qui ronchonnent dans leurs voitures. Mais bon, on a fini par arriver. On a trouvé notre appartement bien joli ; ça nous a consolés un peu.

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Et maintenant ?

À la fin de notre beau voyage dans le sud des États-Unis l’an dernier, je vous disais en avoir un peu marre de l’Amérique et de la route. Je vous annonçais du même souffle qu’on allait mettre le cap sur l’Europe, pour visiter Paris et Nice. Sans auto. Ce que nous avons fait, avec un grand bonheur. Pourtant, nous renouerons peut-être l’an prochain avec le caravaning.

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Sur les routes de l’Italie

La journée a été éprouvante sur la route. Mais à la fin, nous avons trouvé un hôtel avec vue sur la Méditerranée. De quoi faire oublier bien des aléas.

Si vous avez lu mes derniers carnets, vous aurez compris que j’adore l’Italie. Cet amour a résisté depuis 15 ans à la conduite automobile des Italiens. Reste que rien ne vaut 600 kilomètres de route dans la Botte pour vous donner l’envie de la fuir. C’est que l’Italien moyen, si gentil en presque toutes circonstances, se transforme en féroce pilote de formule 1 dès qu’il s’installe derrière un volant. La même personne qui sera sortie dans la rue pour s’asurer que vous prenez la bonne direction, n’hésitera pas à vous couper le chemin si vous la croiser quelques minutes plus tard sur la route.

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