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Déçu par la télévision ordinaire, j’ai fini par nous abonner à Netflix. Ça fait pourtant des années que je fais de la résistance. Il faut dire que je n’aime pas beaucoup les grandes sociétés américaines quand elles tendent à devenir des monopoles et lorsque, de surcroît, elles paient moins d’impôts que moi. Mais je n’ouvre ni TVA ni même Radio-Canada depuis des années, et Télé-Québec me laisse froid. Restait TV5, qui m’ennuie de plus en plus. Le temps était donc venu de dépasser mes réticences pour faire l’essai à mon tour de la célèbre et controversée plate-forme. Quelque 137 millions de personnes m’avaient déjà précédé.

Nous en avons immédiatement profité pour voir les deux nouvelles saisons de « Dix pour cent » (« Appelez mon agent », au Québec), dont nous avions adoré la première année sur TV5. Mais depuis, Netflix a acheté la série, dont elle a fait un succès mondial, et nous nous désespérions de voir la suite.

C’est désormais fait, et nous avons adoré ces deux nouvelles saisons. À tel point que nous étions un peu tristes quand la troisième s’est terminée sur cette finale magnifique, où j’ai vu un clin d’œil à la fin des « Temps modernes » de Chaplin. Heureusement, le quatrième opus est en cours de tournage. Les scénaristes ne seront plus les mêmes, et ça m’effraie un peu. Mais comme tout le monde, j’ai bien envie de revoir cette bande d’agents complètement dingues mais tellement attachants.

« Family Business »

J’ai découvert également une autre série française, « Family Business » (« Tout part en fumée », au Québec), géniale elle aussi. Je ne sais trop si c’est parce que la télé française manque d’argent ou parce qu’elle est obsédée par la qualité. Toujours est-il que ses séries ne comptent pas beaucoup d’épisodes ; six seulement pour la première année de « Family Business ». On espère bien fort qu’il y aura au moins une deuxième saison. Car ce coup d’essai est formidable.

Une famille juive du Marais tient une boucherie qui dépérit. La faute aux satanés véganes, se plaint le père. Aussi entreprend-on de transformer la boucherie en beucherie, c’est-à-dire un endroit où, en toute légalité, on pourra vendre du cannabis. Mais entre les merguez et les joints, il y a tout un projet complètement fou, qui risque à tout moment de partir en fumée. C’est drôle et pétillant, les dialogues font mouche, les acteurs, Jonathan Cohen et Gérard Darmon en tête, sont extraordinaires. Bref, avec ou sans marijuana, on « trippe au boutte » comme on dit chez nous.

Pour l’instant donc, tout nouveau tout beau. Je n’en reviens pas de l’étendue du catalogue, que ce soit pour les films ou pour les séries. J’ai déjà mis plein de titres dans ma liste de favoris. De prime abord, et bien que cela m’ennuie de le dire, je ne vois pas ce que je pourrais trouver de mieux pour ce prix. Mais je vous en reparlerai, bien entendu.

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Commentaires sur: "Mes premiers pas dans Netflix" (3)

  1. J’ai longtemps résisté. Je ne regrette pas d’avoir cédé.

  2. Faute de temps… je bing watching souvent lol

  3. namejastin a dit:

    elles paient moins d’impôts que moi. Mais je n’ouvre ni TVA ni même Radio-Canada

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