Voyages, lectures, films, impressions, humeurs, la vie quoi!

J’ai survécu aux Jeux olympiques. Le curling, bien sûr, c’est un peu pépère. Mais je ne l’ai pas suivi. Faire glisser de lourdes pierres sur la glace demande sans doute une grande habileté. Mais je n’arrive pas à me passionner pour ce geste élégant,  pourtant si zen. En revanche, le slopestyle, le snowboard cross (désolé pour les termes english), le grand saut, la demi-lune, en skis ou sur une planche, j’en redemandais. D’autant que j’avais raté les Jeux de Sotchi.

Évidemment, le risque était moins grand pour moi, bien calé dans mon canapé, que pour ses jeunes casse-cou tout sourire, femmes ou hommes, qui faisaient trois, voire quatre tours la tête en bas, les skis ou la planche vers le ciel, et qui en sortaient exaltés et indemnes. La plupart du temps, en tout cas.

Pour ma part, au bout de quinze jours, j’avais les jambes raides, la fesse droite douloureuse et le dos couci-couça. On ne regarde pas des sports extrêmes tous les jours jusqu’à une heure du matin, voire davantage, sans en payer le prix. Surtout lorsqu’on en néglige son entraînement et que la marche se limite à se rendre aux toilettes ou au frigo.

J’ai aussi profité des Jeux pour renouer avec la beauté du patinage artistique. Quel magnifique spectacle, malgré le bavardage presque insupportable d’Alain Goldberg à la SRC ! Ce sport a beaucoup progressé en huit ans, sur le plan athlétique du moins. J’ai trouvé révélateur de voir notre pauvre Patrick Chan, complètement déclassé, peiner dans le triple Axel alors que le jeune Nathan Chen, tout fringant, réussissait sans mal six quadruples sauts en un seul programme.

Nos médaillées canadiennes Tessa Virtue et Kaetlyn Osmond ont été sublimes. Dommage en revanche que les chutes à répétition du programme long de Gabrielle Daleman aient plus rappelé notre ex-espoir Josée Chouinard que la championne de cette année, Alina Zagitova, déjà grande malgré ses quinze ans !

Quand j’arrivais à décoller du canapé, c’était pour réunir la paperasse nécessaire aux impôts avant de partir en voyage, aller chercher des euros, envoyer les acomptes pour les appartements loués à Nice et à Paris, obtenir les billets d’avion, réserver l’automobile qui nous mènera en Italie. Bref, tous les préparatifs d’un voyage de dix semaines en Europe. C’est presque la routine maintenant, sans pour autant que disparaisse une petite nervosité.

Dans quelques heures, nous prenons l’avion. Nous arriverons vendredi dans Nice la magnifique, où il ne fait pas plus chaud qu’à Montréal cette semaine. Il a même neigé mardi. J’ai vu des images sur France 2, c’était très joli. Mais on ne se rend pas sur la Côte d’Azur en mars pour admirer la neige sur les palmiers. Heureusement, les températures devraient avoir remonté quand nous atterrirons. On prévoit 14 degrés, le jour, à partir de samedi. Il sera bien agréable de marcher ou de courir sur la promenade des Anglais, le long de la baie des Anges.

Nous avons trouvé un appartement qui semble bien joli dans le vieux quartier. Nous y passerons un mois. Je vous en reparle quand on sera arrivés.

Lise vous fait ses amitiés. Je vous embrasse.

Publicités

Commentaires sur: "Entre les Jeux et la Côte d’Azur" (2)

  1. Bon voyage !
    On se retrouve à Paris…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Nuage de Tags

%d blogueurs aiment cette page :