Voyages, lectures, films, impressions, humeurs, la vie quoi!

De gîte en gîte

La salle à manger de l’auberge Wanta-Qo-Ti, à Escuminac.

N’ayant plus d’autocaravane, nous avions choisi cette année de nous arrêter dans des chambres d’hôtes, mieux connues au Québec sous l’appellation bed and breakfast. C’est une expérience que nous n’avions pas faite depuis une vingtaine d’années. On nous avait dit que ces gîtes s’étaient beaucoup améliorés depuis. C’est vrai, en tout cas si l’on se fie aux trois dans lesquels nous nous sommes arrêtés.

Le premier, Comme au premier jour, à Saint-Pacôme, tenait même plus de l’auberge que de la chambre d’hôtes. On y trouvait, outre quatre luxueuses chambres à l’étage, un restaurant-café et une petite boutique au rez-de-chaussée. Tout y est joli et tout était bon. Mais les prix étaient plutôt élevés et le service un tantinet guindé. Généralement, dans ce type d’établissement, on s’attend à plus de convivialité.

La Maison verte, à Pointe-à-la-Croix.

C’est ce que nous avons trouvé le lendemain à la Maison verte, à Pointe-à-la-Croix, qui offre tout ce qu’on peut attendre d’une maison de chambres d’hôtes : des chambres confortables, aménagées avec goût, un super petit déjeuner et des hôtes adorables. Le surlendemain, le Wanta-Qo-Ti, à Escuminac, était aussi très bien. Nous y avons pris un long petit déjeuner en compagnie d’un couple de jeunes Français particulièrement sympathiques.

Cela dit, entre une autocaravane et une chambre d’hôte, on préfère encore la première. Chaque fois que nous en avons croisé une sur la route, et nous en avons croisé des masses sur les routes de la Gaspésie, nous avons eu un petit pincement au cœur. On s’ennuie parfois du caravaning, Lise encore plus que moi.

Il y a plusieurs raisons à cela, certaines sentimentales et nostalgiques, d’autres pratiques. Mais incontestablement, une des choses qui nous manque, c’est la possibilité de nous faire à manger. Les restos nous lassent vite, même quand on y mange bien. Alors, imaginez quand ils ne répondent pas à nos goûts. On n’aime ni les hot-dogs, ni les hamburgers, ni la poutine, ni le poulet frit. La croûte de pizza nous paraît toujours trop épaisse et son fromage trop caoutchouteux. Les pâtes sont trop cuites et les vinaigrettes des salades sont inqualifiables. Après trois jours, on crie : « Assez ! »

Heureusement, au bout de trois jours, nous étions arrivés chez notre fils Antoine, où on mange vraiment très bien !

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Nuage de Tags

%d blogueurs aiment cette page :