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Premier hiver en sept ans

hiver-montreal

Pour la première fois en sept ans, Lise et moi allons passer un hiver complet à Montréal. Je devrais peut-être écrire « tenter de passer un hiver complet à Montréal ». Quelques amis sont d’ailleurs convaincus que nous ne tiendrons pas le coup. On verra bien.

Il faut dire que les solutions de rechange ne sont pas légion. Nous avons vendu notre autocaravane au printemps. Certes, nous pourrions louer un appartement en Floride. Mais nous avons détesté le Sunshine State l’hiver dernier. Il y a bien l’Arizona et la Californie, mais c’est loin. Et puis, je n’ai pas vraiment envie de me retrouver cette année au pays de Trump. Lise encore moins. Il me semble que les vibrations ne seraient pas bonnes. Reste Nice, où nous avons séjourné en 2012 et 2013. Mais un départ prématuré pour la Côte d’Azur compromettrait nos projets pour l’an prochain. Alors, je crois bien que nous allons passer l’hiver dans la métropole.

Jusqu’ici tout va bien. Mais il est vrai que l’hiver n’est pas encore officiellement commencé. N’empêche, nous avons senti bien nettement son souffle polaire la semaine dernière. Je me souviens d’un après-midi où le vent du nord rendait la marche difficile le long du canal de Lachine. Malgré tout, nous sommes revenus contents de ces cinq kilomètres dans la neige et dans le vent pour aller au marché Atwater. L’hiver, il ne faut pas rester confiné. C’est un des secrets. Il faut aussi bien se vêtir. Dès que nous sommes revenus à Montréal en février dernier, nous sommes allés acheter tout ce qui nous manquait. On est vraiment parés pour le froid.

Cela dit, la tentation reste forte, notamment les jours de verglas ou de grand froid, de s’engouffrer dans le vaste réseau souterrain qui commence à deux mètres de chez nous.

Notre immeuble est un bel endroit pour le cocooning. Il y a une grande pièce commune, avec foyer, au neuvième étage, d’où nous avons une belle vue sur le centre-ville. Nous montons parfois pour y lire, ou pour y prendre café, thé ou apéro. Au rez-de-chaussée, il y a un beau gymnase, un sauna et un hammam. L’appartement lui-même est très confortable.

Quant à la ville, elle a beaucoup à offrir l’hiver, même si ce n’est pas, tant s’en faut, Paris. Au début de novembre, nous avons pleinement profité de Cinémania. Après, nous avons rapidement vu tous les films qui nous intéressaient. Depuis, nous sommes un peu en manque de cinoche. Nous nous sommes tournés vers les concerts et les musées. Puis, il y a les proches, dont nous profitons, la lecture, la télé, la musique, la bouffe. Ah ! la bouffe, nous y consacrons un temps fou, mais c’est si agréable ! Il y a aussi mes rencontres hebdomadaires de conversation anglaise et italienne.

Enfin, j’écris beaucoup. Outre ces carnets, qui m’occupent pas mal, j’ai terminé le récit de nos aventures de caravaning, que j’ai appelé Deux itinérants en Mercedes. Je cherche maintenant un agent littéraire (en connaissez-vous un ?) et un éditeur.

Bref, le temps passe vite et plutôt agréablement.

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Commentaires sur: "Premier hiver en sept ans" (4)

  1. N’oublie pas que les séjours de 21 jours ne sont pas comptés. Un saut de quelques jours dans les caraïbes ça raccourci un hiver sérieusement.

    Je vous envie la vie culturelle de Montréal. Ça me manque, ici à Miami. La glace, les journées de soleil trop courtes, ça ne me manque pas du tout par contre.

    Sais-tu que certains sites spécialisés publieront ton manuscrit, ce qui peut mener ensuite à une publication papier car les éditeurs surveillent ce qui s’y affiche.

    Les premières éditions papier sont malheureusement aux frais de l’auteur, autant que je puisse voir. Beaucoup de livres, trop peu de marché… Rares sont les auteurs qui peuvent tirer un revenu significatif de leur oeuvre, même quand elle est de qualité.

    • Denis, as-tu un site spécialisé à me suggérer?

      • Il y en a plusieurs. En plus, avec les systèmes d’aujourd’hui, le livre peut être imprimé à la demande, un exemplaire à la fois. C’est génial. Il y a deux difficultés: s’assurer que son livre soit bien édité (l’importance de se faire relire), et faire connaître le bouquin.

        On peut se publier sur Amazon. Ou chez des éditeurs en ligne comme https://www.dedicaces.ca ou http://www.leseditionsdunet.com/

        Il y en a d’autres. Quelques uns sont au Québec. De bons mots clé pour google sont: publier en ligne.

        Il faut examiner les termes de l’entente car ils diffèrent d’un endroit à l’autre. Amazon, je crois, ne fournit que l’infrastructure de mise en marché et d’impression. Ils prélèvent leur frais lors d’une vente.

        J’ai acheté chez Amazon deux livres ainsi. L’un très bien, l’autre tellement mal édité qu’il devenait illisible. Ils me l’ont remboursé sans même me demander de le retourner.

        Chez certains éditeurs plus que d’autres, il est peut-être plus probable qu’un bouquin qui a un certain succès soit récupéré par un éditeur traditionnel. C’est à considérer dans l’équation.

        Voilà à peu près toute l’information que j’ai sur la question.

      • Très intéressant ! Un grand merci !

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