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Il y a quelques jours au cinéma Ex-Centris, il y avait un homme qui respirait si fort et si difficilement que je me suis éloigné de quelques places, de crainte d’être dérangé pendant la projection. C’était un vieil homme, apparemment en mauvaise santé. Je me suis demandé s’il n’allait pas mourir avant la fin du film. Mais non, rassurez-vous! À la fin, il avait disparu sans pour autant s’être métamorphosé en disparu.

Pour ma part, j’ai surtout failli mourir d’ennui. Le dernier opus d’Emmanuel Mouret, Caprice, n’est pas très inspiré. Pourtant, j’avais très hâte de voir ce film. Après avoir survécu à la dernière saison de Dexter, moins passionnante que les autres mais tout aussi brutale, je n’étais pas pressé de me lancer dans la cinquième année de Game of Thrones. J’avais plutôt très envie d’une comédie romantique. Mais n’est pas Woody Allen qui veut. Mouret a du talent alors que le maître a du génie.

Les films de Woody, c’est du champagne. Ceux d’Emmanuel, c’est du mousseux. Et Caprice n’est même pas un bon cru. Cette fois, ses marivaudages m’ont paru répétitifs et monotones, comme si le réalisateur faisait toujours le même film.

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