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Vancouver, prise 2

Vancouver mérite pleinement sa cinquième place au palmarès des villes les plus agréables du monde.

Vancouver mérite pleinement sa cinquième place au palmarès des villes les plus agréables du monde.

Finalement, nous avons passé dix jours à Vancouver. Nous sommes très heureux d’avoir prolongé notre séjour pour profiter de cette belle ville qui ne nous avait pas vraiment plu les premiers jours, sous la pluie. Le retour du soleil nous a fait faire un virage à 180 degrés : la métropole de la Colombie-Britannique mérite pleinement sa cinquième place au palmarès des villes les plus agréables du monde.

Ce n’est pas la première fois que nos perceptions se modifient au fil des jours. Nous n’avions pas aimé Rome, par exemple, la première fois. Ni même la deuxième. Il nous avait fallu un troisième voyage avant de dépasser les impressions initiales de chaos.

??????????Je ne reviendrai pas sur tout ce que j’ai écrit la semaine dernière sur Vancouver. Je me bornerai à ajouter que cette ville sent bon, ce qui est rare pour une agglomération de cette taille. Son emplacement entre océan et montagnes y est sans doute pour beaucoup. Mais le fait que le parc de taxis est presque à 100% hybride contribue certainement à la qualité de l’air. De plus, une bonne partie des autobus du centre-ville roulent à l’électricité.

Je terminerai sur deux endroits qui valent la peine d’être visités. D’abord, le grand aquarium de Stanley Park, qui est remarquable. Puis la bibliothèque municipale, à l’angle des rues Homer et West Georgia, une création audacieuse et controversée de l’architecte Moshe Safdie, celui-là même à qui l’on doit Habitat 67. L’ex-Montréalais s’est inspiré librement du forum romain.

Pépins (la suite)

Il y a longtemps que je ne vous ai pas parlé de nos ennuis mécaniques. Nous avons connu, il est vrai, une belle accalmie. Mais comme les méchants Gremlins, ils finissent par revenir.

Un matin, c’est d’abord notre génératrice qui a refusé de fonctionner. Puis, dans les jours suivants, l’auvent et les pieds de stabilisation ont refusé net de sortir.

??????????La difficulté quand on connaît des ennuis en voyage, c’est de trouver un mécano prêt à vous dépanner rapidement et, de préférence, compétent. Je finis par dénicher un endroit où l’on accepte de nous recevoir le lendemain. Mais après quatre heures de recherche, le patron, un peu piteux, m’avoue n’avoir rien trouvé. Nous nous entendons sur un dédommagement minimal et nous repartons.

Au camping de Burnaby, nouveau souci : le dossier d’un fauteuil refuse de s’incliner. Vu de loin, ça peut paraître insignifiant, mais il faut savoir que ledit fauteuil est situé juste devant le lit mural. Si l’on ne parvient pas à incliner son dossier, il faudra coucher sur le plancher ou debout comme Poupa et Mouman dans La petite vie. Il est 22h. Nous ne sommes pas encore au bord de la crise de nerfs, mais assurément fatigués et tendus. À tout hasard, je dévisse le commutateur et appuie à fond sur un élément qui me paraît un peu lâche. Ô merveille! Le courant revient.

Je me doute bien cependant que mon dépannage est temporaire. Le lendemain matin, je fais venir un mécano qui offre un service mobile. Une heure plus tard s’amène le gros Paul. «C’est le moteur», qu’il nous dit sans la moindre vérification, ajoutant qu’il n’a pas la pièce. Quand je lui signale que c’est peut-être le commutateur, il ne daigne même pas y jeter un œil.

Je profite néanmoins de son passage pour lui signaler que la génératrice, l’auvent et les pieds de stabilisation ne fonctionnent pas. Mais à notre grande surprise, cette fois tout baigne. Paul repart sans rien nous facturer. Honnête incontestablement, plutôt débonnaire aussi, mais pour la vaillance et la compétence, on repassera.

??????????Le problème du fauteuil reste entier. Chez Traveland, un concessionnaire de Leisure Travel, le fabriquant de notre Grande bleue, l’horaire est bouché pour les trois prochaines semaines. J’insiste, on accepte de nous dépanner. Le mécano de service ouvre tout de suite le commutateur et nettoie les bornes. Le fauteuil se remet à fonctionner comme un neuf. En prime, c’est gratos.

Depuis toutefois, c’est l’autre fauteuil, lui aussi placé juste devant le lit mural, qui ne marche plus. Heureusement, il s’est bloqué en position inclinée, de sorte que nous pouvons nous servir du lit. Le jour, le fauteuil resté couché, ce qui n’est pas très commode. Il nous faudrait manger comme le faisaient les Romains. Mais au moins, on peut dormir.

Nous sommes maintenant à 300 kilomètres de Traveland, qui nous recevra le 24 septembre.

Lise vous fait ses amitiés. On se revoit la semaine prochaine. Après quelques jours à Penticton, nous devrions retourner à Kelowna. L’automne se pointe et la vallée de l’Okanagan est particulièrement belle en cette saison.

Paul

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