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L’Arizona tient promesses

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Lise et moi rêvions de retourner en Arizona. Nous y sommes et nous en sommes ravis. Comme il y a trois ans, chaque matin en tirant les rideaux, on découvre avec délice ce ciel toujours bleu. Ici, les mauvaises surprises sont rarissimes. Ici, le climat n’est pas bipolaire. Ici, il fait beau presque tout le temps. Tous les jours, en fait, depuis plus d’une semaine.

Côté température, c’est le bonheur aussi. Le mercure avoisine les 25 degrés Celsius à l’ombre, vers midi. Vingt-cinq beaux degrés très secs. Le bonheur, je vous dis. Certes, après le thé ou l’apéro de cinq heures, il est temps de rentrer. Dans le désert du Sud-Ouest, les nuits sont fraîches en hiver. On prend le souper à l’intérieur, tout comme le petit déjeuner. Mais on ne s’en plaint pas, car on dort bien.

Il n’y a pas que le climat qui nous plaise en Arizona. Nous adorons tous les deux ce paysage aride dominé par le désert, d’où surgissent des monts rocailleux. Un caravanier m’a dit qu’il aimait bien cet État, mais que l’eau, la vue de l’eau, finissait par lui manquer. Lise et moi pourrions dire que nous aimons bien la Floride, mais que les montagnes finissent par nous manquer.

Les monts de l’Arizona ne sont pas imposants comme peuvent l’être les Alpes (ou sans doute les Rocheuses, que je ne connais pas encore). Mais ils sont très beaux dans leur enrobage chocolaté. On ne se lasse pas de les contempler. Et on peut y marcher sans trop de mal. Du moins jusqu’à ces sommets, qui peuvent être raides.

La Sunset Trail du Picacho Park, entre Tucson et Phoenix, en est un bon exemple. Le sentier se laisse grimper sans mal jusqu’à un pic, où il faut se hisser à l’aide de câbles. C’est là que j’ai démissionné. Pas à cause de l’effort physique exigé. J’ai vu, en effet, des gens moins en forme que moi poursuivre leur chemin. Mais je n’arrivais pas à surmonter mon vertige, qui peut devenir vertigineux.

Plus courageux, nos amis Lise et Daniel se sont agrippés aux câbles et ont disparu. Ma Lise les aurait bien suivis, mais elle a décidé de rester avec moi. Je ne sais pas trop si c’est parce qu’elle m’a pris en pitié ou parce que je traînais le lunch dans mon sac à dos. Toujours est-il qu’elle a eu l’impression d’un coït interrompu, ce qui n’est jamais bien agréable. Espérons que la prochaine ascension nous mènera à l’orgasme!

Le carnet du caravanier

Par le passé, je n’aimais pas beaucoup les Walmart. Mais le caravaning m’incite à de meilleurs sentiments à l’égard de cette multinationale accusée de tous les maux. On y déniche, il faut bien le dire, une foule d’articles utiles, voire indispensables, au caravanier. Le tout à des prix défiant souvent toute concurrence.

On y trouve aussi un rayon épicerie bien pratique. Certes, côté viandes et poissons, le choix est assez limité. Et les pains ont tous un goût de sucre dont on se passerait volontiers. Mais pour le reste, c’est bien, même si je préfère les Publix ou les Fry’s.

Mon affection ne va pas toutefois jusqu’à coucher dans les parkings de Walmart. Je ne dis pas que je ne le ferai jamais. Mais je n’en pas encore fait l’expérience et ce n’est probablement pas demain la veille.

Cela dit, mon penchant pour Walmart a augmenté d’un cran cette semaine quand j’y ai retourné le point d’accès acheté il y a un peu plus de deux mois. Il faut vous dire que mon Straight Talk fonctionnait très mal depuis quelques semaines. «Très mal» n’est d’ailleurs pas l’expression la plus juste. J’aurais plutôt dû écrire «pas du tout». Quelques secondes après m’être branché à l’internet, je perdais le contact. Pourtant, le signal était excellent et je n’avais pas épuisé mes Go. J’ai eu beau réinitialiser le bidule, voire le ramener à ses réglages initiaux, rien n’y fit. D’internet, je n’avais toujours pas, ce qui mettait mes pauvres nerfs à rude épreuve.

Je me présente donc au service à la clientèle d’un Walmart. Contrairement à ce qui m’était arrivé chez AT&T au début du voyage, on ne m’a pas cherché des poux ni réclamé de frais. «Le point d’accès ne fonctionne pas bien, m’a dit la préposée. On peut vous le rembourser ou l’échanger.» Pas plus compliqué que cela!

J’ai repris un Straight Talk, malgré ses ratés, parce qu’il me reste 8 Go de données à écouler. Me voilà donc avec un troisième point d’accès en trois mois. J’espère que celui-là sera enfin le bon. Sinon, gare au blogueur au bord de la crise de nerfs.

Lise vous fait ses amitiés. Je vous embrasse.

Paul

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