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Nous nous étions promis, lorsque nous sommes passés par la Louisiane il y a presque deux mois, d’y revenir pour visiter les bayous et La Nouvelle-Orléans. C’est fait.

Pour être honnêtes, les bayous nous ont un peu déçus. Il faut dire qu’on les avait choisis près de Lafayette, le long de l’autoroute 10. Ce ne sont pas les plus beaux. Une bonne partie des arbres qui y poussaient ont été coupés, à l’époque où la coupe était permise. Or, il faut quelque 200 ans pour qu’un cyprès atteigne sa maturité. On a donc beaucoup été promenés à travers des troncs d’arbre, ce qui était un peu désolant.

Les alligators promis n’étaient pas non plus très nombreux. En fait, on en a vu que deux, dont un très furtivement. Mais on peut vous dire qu’ils existent et qu’ils sont, ma foi ! plutôt impressionnants. Quant aux jacinthes d’eau, elles n’étaient pas en fleur.

Cela dit, ce n’est qu’une petite déception, car la balade en bateau dans les bayous était loin d’être inintéressante. Nous en avons d’ailleurs tiré quelques bonnes photos.

La Nouvelle-Orléans, en revanche, nous a séduits. Pourtant, le Quartier français, son fleuron, est hyper touristique. Mais il fait partie de ces pièges à touristes dans lesquels il est bon, à l’occasion, de se laisser prendre.

Qu’est-ce qui fait le charme du Quartier français ? D’abord, son architecture exceptionnelle, qui en fait un des plus beaux quartiers de l’Amérique. Puis la musique, qui est son âme. Si vous aimez le jazz, vous aimerez La Nouvelle-Orléans. La musique est partout présente. Dans les bars et les cafés, mais aussi dans la rue.

Tellement présente, en fait, que c’est presque trop. Ainsi, on a été témoins de l’arrivée intempestive d’un ensemble de cuivres venu enterrer un groupe qui jouait de l’autre côté de la rue, devant une petite foule enthousiaste. Les musiciens envahis ont qualifié cette invasion de « manque inqualifiable à l’éthique des rues ». Mais ils n’avaient pas les armes pour faire face à la musique.

Il n’y a pas que la musique qui vous interpelle à La Nouvelle-Orléans. On vous sollicite pour des excursions, on vous offre des ballades en fiacre, on vous invite à venir manger ou boire. Bref, on a fini par éprouver le besoin de s’éloigner un peu de toute cette agitation. Heureusement, le Quartier français est grand et, au-delà des quelques rues courues, tranquille. Nous en avons profité pour en découvrir les charmes.

Demain, petite journée touristique encore. Nous irons nous balader sur le dernier bateau à vapeur encore en activité. Le lendemain, nous mettrons le cap sur Montréal. Mais pas trop vite. Il y a encore trop de neige chez vous.

Allez, je vous embrasse et Lise vous fait ses amitiés.

Paul

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Commentaires sur: "Les bayous et le Quartier français" (1)

  1. Esperons que les traces de Katrina sont loin des yeux, mais je suis sur que ca reste toujours dans leur coeur…
    J’ai adore la Nouvelle Orleans lors de mon sejour au abord du quartier francais…

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