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Vive la France !

En quittant Rovignate pour Bergamo, jeudi dernier, on a lu « 29 kilomètres » sur le panneau routier. On s’est dit, c’est trois fois rien. Dans une demi-heure, on est là. Une heure et demie plus tard, on était plutôt las. C’est le temps qu’il nous a fallu pour rejoindre cette ville (fort jolie au demeurant). La circulation est tellement dense autour de Milan que l’heure de pointe dure toute la journée.

On comptait visiter Modena, Brescia, Cremona. Mais toutes ces villes sont situées plus loin encore. On s’est rendu compte que, pour s’y rendre, il nous faudrait passer des heures en auto, à cinq kilomètres à l’heure, entre deux camions. Basta !

Nous nous sommes consultés. L’appartement était payé jusqu’au 29, mais y rester, c’était se condamner à demeurer dans un village sans grand intérêt. Il y avait, bien sûr, les sentiers du parc, mais on les avait presque tous déjà faits. De plus, notre intérêt avait un peu diminué depuis qu’on avait découvert qu’on les partageait avec les serpents.

On a donc pris une décision radicale. Au diable les frais, on file vers la France !

Vendredi matin, on a fait nos valises. En fin d’après-midi, sept heures d’auto plus tard, nous étions à Annecy. C’est là que les choses se sont corsées. La capitale de la Haute-Savoie est une ville circulaire, où l’on se perd facilement. On a tourné en rond pendant un bon moment avant de trouver l’office de tourisme. On y a rencontré un ange, qui nous a trouvé un hôtel pour la nuit.

Sur les remparts de Bergamo.

L’établissement nous réservait la chambre pour une demi-heure. Ce qui semblait bien suffisant. Mais nous nous sommes perdus de nouveau. Heureusement, j’avais mon cellulaire. Coup de téléphone à l’hôtel. Nous tombons sur un autre ange, qui, non seulement nous promet de garder la chambre, mais nous guide à travers les rues tortueuses d’Annecy. On a quand même tourné en rond encore un bon moment. La fatigue aidant, la tension montait dans l’auto.

Nous voilà enfin à l’hôtel. Il nous reste à trouver un meublé pour la fin de notre séjour. Les premiers téléphones sont décourageants. Nous tombons sur des gens méfiants qui refusent de louer à la dernière minute. Un monsieur d’un âge certain me fait même la morale : « On ne peut pas voyager comme ça, il faut s’y prendre plus tôt. »

On décide d’aller souper. Stéphanie, l’ange de l’hôtel, nous conseille un restaurant. Nous traversons la vieille ville, appelée Petite Venise à cause de ses canaux, et c’est le coup de foudre. Nous voulons rester ici.

Au retour, les recherches sur l’internet ne donnent pas grand-chose. Épuisés, un peu tendus, nous nous couchons vers minuit en demandant à nos anges de nous aider.

Il semble que notre appel ait été entendu, car le lendemain, le premier téléphone donne des résultats. Lise tombe sur une agente immobilière qui nous déniche un superbe appartement, à 150 mètres du lac.

Depuis, nous vivons dans Annecy la magnifique. J’aurai l’occasion de vous en reparler.

Lise et moi, on vous embrasse.

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