Voyages, lectures, films, impressions, humeurs, la vie quoi!

Temps et journaux

Le voyage avait débuté sous la pluie. Mais depuis une semaine, pas une goutte. Il fait un temps à faire hurler de joie un Québécois. Le mercure grimpe à 27 degrés tous les jours, et c’est sec. Il y a bien quelques nuages à l’occasion, mais ils ne font qu’embellir le paysage. Un temps idéal pour se balader dans les villes ou dans les sentiers. Je vous aime trop pour le souhaiter vraiment, mais il me plaît de penser qu’il fait mauvais chez nous. Au moins un peu. Si ce n’est pas le cas, ne nous détrompez pas…

Nous avons profité de tout ce soleil pour nous promener. Nous avons découvert Como, une ville grosse comme Trois-Rivières, située à la pointe ouest du lac du même nom. Contrairement à ma ville natale cependant, le quartier historique compte plus de trois maisons. En fait, le centro storico forme un quartier complet, tout près du lac. Ce n’est pas aussi beau que les villes médiévales de la Toscane ou de l’Ombrie, mais c’est quand même très chouette.

Nous avons aussi profité des sentiers du parc, auxquels on accède en sortant de notre appartement, sans même devoir prendre l’auto. Ça, c’est génial ! On a fait au cours des derniers jours deux randonnées de deux heures trente. Ça monte un peu ici et là, mais à côté des sentiers du mont Terminillo, auxquels nous sommes habitués, ce n’est rien de particulièrement exigeant. Heureusement d’ailleurs, car nous traînons un rhume qui semble s’être attaché à nous. Je croyais bien m’en être débarrassé, mais Lise, à qui je l’avais donné, me l’a redonné. Ah, l’amore !

Et les journaux, bordel ! 

Je me réjouissais à l’idée que je serais en Italie pendant le Masters de tennis de Rome. Je n’avais pas prévu qu’il n’y aurait pas de télévision à l’appartement. La pub en faisait-elle mention ? Je ne m’en souviens plus. Peut-être s’est-on fait avoir. Toujours est-il que, pour suivre le tournoi, je dois m’en remettre aux journaux. À condition, bien entendu, de les avoir. Pour acheter un journal ici, il faut aller le chercher tôt. Au milieu de l’après-midi, il n’y en a généralement plus, sauf le journal local, sans intérêt.

Il arrive aussi que le vendeur de journaux ait décidé de fermer boutique. Le samedi après-midi, par exemple. C’est sans doute merveilleux pour la conciliation travail-famille. Pour les lecteurs, c’est autre chose. Chez nous, on peut trouver le journal dans les kiosques à journaux, mais aussi à l’épicerie, à la pharmacie, dans les tabagies. C’est à se demander pourquoi on n’en vend pas plus.

En Italie, on vend les journaux dans les kiosques. Point. Si le kiosque est fermé, tant pis pour vous !

Mais je tenais absolument à savoir si Djokovic avait réussi à freiner la série de victoires de Nadal. J’ai donc mis le cap sur la ville suivante. Aucun marchand de journaux en vue. Je me suis alors souvenu qu’il y avait, près de la gare de Cernusco, une vingtaine de kilomètres plus loin, un gros étalage de journaux et de revues. Me voilà donc en route, accompagné de ma fidèle navigatrice qui commence à souffrir de la chaleur, vers ce marchand. Mais lui aussi avait décidé de passer le samedi après-midi ailleurs que dans sa boutique. La finale a lieu demain et je ne sais toujours pas qui va la jouer. Misère !

Je vous embrasse.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Nuage de Tags

%d blogueurs aiment cette page :