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Nouvel épisode de nos aventures italiennes. Nous nous étions dit qu’il serait facile de se rendre à Milano en train : la gare n’était qu’à trois kilomètres. Ce que nous ne savions pas, c’est qu’elle serait fermée, pour cause de rénovations. Il faut dire qu’elle en avait bien besoin, la pauvre. Mais ils auraient pu attendre quelques jours.

Nous nous sommes donc mis à la recherche d’une nouvelle gare, plus au sud. Le parking de la suivante, trop proche de la métropole sans doute, était plein à craquer. Pas la moindre place pour notre petite Renault. Nous avons mis le cap vers le nord et trouvé une nouvelle gare. Là, il y avait de la place dans son parc-autos. L’ennui, c’est qu’on n’y vendait pas de billets. Le préposé, qui faisait là je ne sais trop quoi, nous a gentiment indiqué qu’il fallait se rendre dans une agence de voyages pour acheter les billets. Nous avons trouvé l’agence. « Ils n’ont pas encore réglé les problèmes de la billetterie, m’a dit l’agente. Ça va probablement prendre des années. »

Nous ne nous sommes pas encore allés à Milano. Mais nous savons où prendre le train et nous avons les billets. C’est un grand pas.

Vous allez finir par vous demander pourquoi j’aime tant l’Italie. Non, ce n’est pas pour ces pépins. Je ne suis pas maso (enfin, si, mais c’est une autre histoire). C’est parce que c’est un pays merveilleux, en dépit de sa bureaucratie. Aujourd’hui, par exemple, nous nous sommes rendus au lac de Como. Vous croyez ne pas connaître le lieu, mais il vous semblerait sans doute un peu familier. Il faut dire que vous l’avez sans doute déjà vu dans de nombreux films, car c’est considéré à juste titre comme un des plus beaux sites au monde. Bellagio, qui donne accès au lac, est un endroit béni des dieux. C’est une pointe qui s’avance au beau milieu du lac, le séparant en deux. Cette petite ville parsemée de magnifiques villas baigne dans un microclimat. Bien protégée des vents du nord par les Alpes, elle jouit d’une végétation presque tropicale. On y voit plein de palmiers, la floraison des rhododendrons est déjà presque terminée tant l’été est bien installé, les roses sont si abondantes qu’elles gardent les terrasses à l’ombre.

De Bellagio, on peut prendre le bateau pour aller visiter Tremezo, Varenna ou Menaggio, qui rivalisent de beauté. Encore faut-il savoir qu’on peut prendre le ferry, ou le bateau pour piétons lent (le bateau, pas les piétons), ou le bateau rapide. On peut aussi le faire à la nage, à condition bien entendu de savoir nager ; mais ça mouille terriblement. Il faut savoir également que certaines embarcations ne se rendent qu’à Tremezzo, d’autres qu’à Varenna et d’autres qu’à Menaggio. Mais certains itinéraires vous permettent d’aller à tous ces endroits. « Very confusing ! » m’ont dit trois Britanniques à qui j’ai demandé quelques éclaircissements. En désespoir de cause, je suis retourné à la billetterie. Mais les employés étaient disparus. En pause sans doute.

Bah ! Après tout, nous avons les billets pour Milano.

Je vous embrasse.

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