Voyages, lectures, films, impressions, humeurs, la vie quoi!

La dernière fois, j’avais oublié de vous mentionner qu’un des appartements de la maison où nous vivons est occupé par trois vaches. Pas des touristes, de vrais ruminantes nourries au foin et dégageant la bonne odeur de nos campagnes. Le beau petit nez de Lise n’en est pas encore remis.

Je vous avais souligné, par contre, que le parc environnant est parsemé de sentiers de marche. Nous avons découvert aujourd’hui qu’ils sont balisés à l’italienne. Le sentier numéro 2 nous a menés à un carrefour où la flèche était pointée entre deux directions. Nous avons essayé de mesurer si elle pointait plus d’un côté ou de l’autre, mais rien à faire : la flèche pointait en plein centre. Nous nous sommes dit qu’il y aurait des indications de l’autre côté du chemin, mais nenni : toute trace était disparue du sentier numéro 2. Nous avons donc choisi une des directions en nous fiant à notre instinct, plus précisément au mien, qui s’est révélé erroné dix minutes après avoir dévalé une pente boueuse qui n’aboutissait nulle part. Il nous a fallu remonter jusqu’au carrefour de l’ambiguïté et prendre l’autre direction. Nous avons marché longtemps avant de découvrir un signe confirmant que nous étions bel et bien sur le sentier. Nous avons fait ouf ! Mais pas pour très longtemps. Le chemin nous a menés droit sur une ferme, perdue au milieu d’un champ. Une meute de chiens jappait après nous. On a continué à avancer un peu inquiets en nous demandant si les chaînes allaient tenir. Une vieille a sorti sa carabine (ça c’est une blague, mais les chiens c’est vrai). La vieille donc n’avait pas de fusil, juste un téléphone, mais le sentier s’évanouissait dans sa ferme. Nous avons eu beau regarder partout, s’engager dans tout ce qui pouvait ressembler à un sentier. Rien. Absolument rien. Les sentiers du parc ressemblent plus à des énigmes qu’à des randonnées.

On rêvait d’un café en arrivant à Beolco. On en rêvait encore en rebroussant chemin. Nous nous sommes consolés en allant acheter la cafetière que nous comptons donner à Étienne (mais elle est tellement belle que je n’en suis plus sûr). Réflexion faite, peut-être qu’on lui donnera l’ancienne.

Je vous embrasse.

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